“Sur ce sentiment  inconnu, dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom,  le beau nom grave de tristesse.”Françoise a tout juste 18 ans quand  elle écrit les premières lignes de Bonjour Tristesse, un roman dont le  succès fulgurant suffira à lancer le mythe de ” La Sagan “. Un mythe  fait de formules brillantes, d’amours affranchies et de scandales  tapageurs, derrière lesquels se cache une femme, que l’on qualifie  d’anticonformiste pour ne pas la dire libre. Libre d’écrire, d’aimer, et  de se détruire..”

Françoise Sagan, c’est avant tout de la  fine littérature, mais en 2008, Diane Kurys a voulu retracer par l’image  le parcours décadent de cette auteure pour qui la vie se devait d’être  vécue, qui disait qu “Au fond écrire, c’est une façon de tromper son  ennui et d’oublier qu’il vous manque l’essentiel“. Et c’est une  Sylvie Testud fragile et pleine de sensibilité qui nous est apportée sur  un plateau cathartique. Alors que la mode était au biopic (La Môme, Coluche, l’histoire d’un mec en 2007 et plusrécemment Nowhere boy en 2009) dans Sagan, une farandole d’acteurs  de talents s’en donne à cœur joie dans de savoureux dialogues, on y  retrouve Guillaume Gallienne et Denis Podalydès, tous deux sociétaire de  la Comédie française, Lionel Abelanski, Pierre Palmade et Jeanne  Balibar (Arielle Dombasle s’étant paumé sur le plateau croyant être au  studio Pierre et  Gilles).
Le scénario, rédigé avec brio, nous plonge dans cette biographie hors  du commun. Témoins des évènements intimes de cette auteure du XXème  siècle, plongé dans une profonde intimité, amené à la confidence par la  voix off de Sylvie Testud, nous nous décidons dès les premières secondes  du film de vivre avec elle, comme elle et par elle. En effet, les  remous de cette vie d’excès nous touche plus que de coutume et nous  retrouvons l’aspect humain de Bonjour Tristesse dans ce long  métrage, aussi adapté en téléfilm (même production, même casting).
Sagan, c’est un bribe de vie  exceptionnelle, un destin hors du commun, hors aussi des sentier battus  de la scolarité française au grand dam des littéraires en sursis dans  leur classe de 15 élèves. Sagan c’est le mouvement d’âme apposé sur un  page calligraphiée. On y goute par curiosité, mais on lit ses romans par  plaisir. C’est l’homme à l’état brut, sans psychologie profonde, vivant  juste de ces passions, de ces pulsions premières pour acquérir,  toujours sans réussite, la soif d’un bonheur qui n’a ni forme ni nom,  celui que tout le monde recherche avec ferveur, en vain, celui que  Françoise Sagan à trouvé entres ses mots.

“Sur ce sentiment inconnu, dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.”Françoise a tout juste 18 ans quand elle écrit les premières lignes de Bonjour Tristesse, un roman dont le succès fulgurant suffira à lancer le mythe de ” La Sagan “. Un mythe fait de formules brillantes, d’amours affranchies et de scandales tapageurs, derrière lesquels se cache une femme, que l’on qualifie d’anticonformiste pour ne pas la dire libre. Libre d’écrire, d’aimer, et de se détruire..”

Françoise Sagan, c’est avant tout de la fine littérature, mais en 2008, Diane Kurys a voulu retracer par l’image le parcours décadent de cette auteure pour qui la vie se devait d’être vécue, qui disait qu “Au fond écrire, c’est une façon de tromper son ennui et d’oublier qu’il vous manque l’essentiel“. Et c’est une Sylvie Testud fragile et pleine de sensibilité qui nous est apportée sur un plateau cathartique. Alors que la mode était au biopic (La Môme, Coluche, l’histoire d’un mec en 2007 et plusrécemment Nowhere boy en 2009) dans Sagan, une farandole d’acteurs de talents s’en donne à cœur joie dans de savoureux dialogues, on y retrouve Guillaume Gallienne et Denis Podalydès, tous deux sociétaire de la Comédie française, Lionel Abelanski, Pierre Palmade et Jeanne Balibar (Arielle Dombasle s’étant paumé sur le plateau croyant être au studio Pierre et Gilles).

Le scénario, rédigé avec brio, nous plonge dans cette biographie hors du commun. Témoins des évènements intimes de cette auteure du XXème siècle, plongé dans une profonde intimité, amené à la confidence par la voix off de Sylvie Testud, nous nous décidons dès les premières secondes du film de vivre avec elle, comme elle et par elle. En effet, les remous de cette vie d’excès nous touche plus que de coutume et nous retrouvons l’aspect humain de Bonjour Tristesse dans ce long métrage, aussi adapté en téléfilm (même production, même casting).

Sagan, c’est un bribe de vie exceptionnelle, un destin hors du commun, hors aussi des sentier battus de la scolarité française au grand dam des littéraires en sursis dans leur classe de 15 élèves. Sagan c’est le mouvement d’âme apposé sur un page calligraphiée. On y goute par curiosité, mais on lit ses romans par plaisir. C’est l’homme à l’état brut, sans psychologie profonde, vivant juste de ces passions, de ces pulsions premières pour acquérir, toujours sans réussite, la soif d’un bonheur qui n’a ni forme ni nom, celui que tout le monde recherche avec ferveur, en vain, celui que Françoise Sagan à trouvé entres ses mots.


“Sur ce sentiment  inconnu, dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom,  le beau nom grave de tristesse.”Françoise a tout juste 18 ans quand  elle écrit les premières lignes de Bonjour Tristesse, un roman dont le  succès fulgurant suffira à lancer le mythe de ” La Sagan “. Un mythe  fait de formules brillantes, d’amours affranchies et de scandales  tapageurs, derrière lesquels se cache une femme, que l’on qualifie  d’anticonformiste pour ne pas la dire libre. Libre d’écrire, d’aimer, et  de se détruire..”

Françoise Sagan, c’est avant tout de la  fine littérature, mais en 2008, Diane Kurys a voulu retracer par l’image  le parcours décadent de cette auteure pour qui la vie se devait d’être  vécue, qui disait qu “Au fond écrire, c’est une façon de tromper son  ennui et d’oublier qu’il vous manque l’essentiel“. Et c’est une  Sylvie Testud fragile et pleine de sensibilité qui nous est apportée sur  un plateau cathartique. Alors que la mode était au biopic (La Môme, Coluche, l’histoire d’un mec en 2007 et plusrécemment Nowhere boy en 2009) dans Sagan, une farandole d’acteurs  de talents s’en donne à cœur joie dans de savoureux dialogues, on y  retrouve Guillaume Gallienne et Denis Podalydès, tous deux sociétaire de  la Comédie française, Lionel Abelanski, Pierre Palmade et Jeanne  Balibar (Arielle Dombasle s’étant paumé sur le plateau croyant être au  studio Pierre et  Gilles).
Le scénario, rédigé avec brio, nous plonge dans cette biographie hors  du commun. Témoins des évènements intimes de cette auteure du XXème  siècle, plongé dans une profonde intimité, amené à la confidence par la  voix off de Sylvie Testud, nous nous décidons dès les premières secondes  du film de vivre avec elle, comme elle et par elle. En effet, les  remous de cette vie d’excès nous touche plus que de coutume et nous  retrouvons l’aspect humain de Bonjour Tristesse dans ce long  métrage, aussi adapté en téléfilm (même production, même casting).
Sagan, c’est un bribe de vie  exceptionnelle, un destin hors du commun, hors aussi des sentier battus  de la scolarité française au grand dam des littéraires en sursis dans  leur classe de 15 élèves. Sagan c’est le mouvement d’âme apposé sur un  page calligraphiée. On y goute par curiosité, mais on lit ses romans par  plaisir. C’est l’homme à l’état brut, sans psychologie profonde, vivant  juste de ces passions, de ces pulsions premières pour acquérir,  toujours sans réussite, la soif d’un bonheur qui n’a ni forme ni nom,  celui que tout le monde recherche avec ferveur, en vain, celui que  Françoise Sagan à trouvé entres ses mots.

“Sur ce sentiment inconnu, dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.”Françoise a tout juste 18 ans quand elle écrit les premières lignes de Bonjour Tristesse, un roman dont le succès fulgurant suffira à lancer le mythe de ” La Sagan “. Un mythe fait de formules brillantes, d’amours affranchies et de scandales tapageurs, derrière lesquels se cache une femme, que l’on qualifie d’anticonformiste pour ne pas la dire libre. Libre d’écrire, d’aimer, et de se détruire..”

Françoise Sagan, c’est avant tout de la fine littérature, mais en 2008, Diane Kurys a voulu retracer par l’image le parcours décadent de cette auteure pour qui la vie se devait d’être vécue, qui disait qu “Au fond écrire, c’est une façon de tromper son ennui et d’oublier qu’il vous manque l’essentiel“. Et c’est une Sylvie Testud fragile et pleine de sensibilité qui nous est apportée sur un plateau cathartique. Alors que la mode était au biopic (La Môme, Coluche, l’histoire d’un mec en 2007 et plusrécemment Nowhere boy en 2009) dans Sagan, une farandole d’acteurs de talents s’en donne à cœur joie dans de savoureux dialogues, on y retrouve Guillaume Gallienne et Denis Podalydès, tous deux sociétaire de la Comédie française, Lionel Abelanski, Pierre Palmade et Jeanne Balibar (Arielle Dombasle s’étant paumé sur le plateau croyant être au studio Pierre et Gilles).

Le scénario, rédigé avec brio, nous plonge dans cette biographie hors du commun. Témoins des évènements intimes de cette auteure du XXème siècle, plongé dans une profonde intimité, amené à la confidence par la voix off de Sylvie Testud, nous nous décidons dès les premières secondes du film de vivre avec elle, comme elle et par elle. En effet, les remous de cette vie d’excès nous touche plus que de coutume et nous retrouvons l’aspect humain de Bonjour Tristesse dans ce long métrage, aussi adapté en téléfilm (même production, même casting).

Sagan, c’est un bribe de vie exceptionnelle, un destin hors du commun, hors aussi des sentier battus de la scolarité française au grand dam des littéraires en sursis dans leur classe de 15 élèves. Sagan c’est le mouvement d’âme apposé sur un page calligraphiée. On y goute par curiosité, mais on lit ses romans par plaisir. C’est l’homme à l’état brut, sans psychologie profonde, vivant juste de ces passions, de ces pulsions premières pour acquérir, toujours sans réussite, la soif d’un bonheur qui n’a ni forme ni nom, celui que tout le monde recherche avec ferveur, en vain, celui que Françoise Sagan à trouvé entres ses mots.

Notes:

  1. sauvegarde-de-theophile a publié ce billet

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